Sentiment civique et anticivisme chez Simone Weil

Autori

  • Robert Chenavier Président de l’Association pour l’étude de la pensée de Simone Weil

DOI:

https://doi.org/10.36253/rifp-2022

Parole chiave:

public action, “anticivism”, civism, obligation, transcendence

Abstract

Dans notre monde, soustrait à toute transcendance, triomphe la « liberté des modernes ». La critique d’une certaine modernité chez Simone Weil n’implique pas le retour à un éloge de la valeur du civisme comme vertu du citoyen qui a le sens de ses « devoirs envers la société ». Certes, elle n’a jamais préconisé l’incivisme, qui est une expression de l’individualisme. Toutefois, elle a professé une forme d’an-ticivisme, qui implique une axiologie bien différente de celle du civisme défini par la société, qui appartient à la « région moyenne des valeurs ». C’est pourquoi Antigone est le modèle weilien de l’anticivisme.

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Pubblicato

2023-01-25

Come citare

Chenavier, R. (2023). Sentiment civique et anticivisme chez Simone Weil. Rivista Italiana Di Filosofia Politica, (3), 177–194. https://doi.org/10.36253/rifp-2022

Fascicolo

Sezione

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